L’effet « Passe-Miroir » continue !

J’avais quitté le premier tome de cette série littéraire exaltée, avec l’envie cruelle de lire la suite immédiatement. Emportée par l’effet « Passe-Miroir ». l’idée d’attendre la sortie de ce deuxième tome m’était franchement douloureuse. Mais malgré tout, je suis parvenue à être patiente, et lorsque cette fameuse suite a pointé le bout de ses pages, j’ai même réussi à attendre, encore et encore, jusqu’à l’approche du troisième livre. Pour savourer les retrouvailles avec Ophélie et Thorn. Pour pouvoir ensuite dévorer le tome 3, « La Mémoire de Babel ».

Résultat de recherche d'images pour "les disparus du clairdelune"Dans ma chronique sur « Les Fiancés de l’hiver », j’écrivais que, pour la première fois depuis longtemps, une série littéraire parvenait à susciter chez moi le même emballement que lorsque je me plongeais dans l’univers d’Harry Potter. Le temps a passé, « Les Disparus du Clairdelune » ont pris la place du premier tome entre mes mains, et le sentiment reste le même : je sens une connivence avec le monde créé par Christelle Dabos, le besoin d’avoir ses personnages près de moi, l’envie toujours grandissante d’en savoir plus.

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Une tasse, un livre, le binôme qui vous veut du bien ! #2

Il y a plusieurs mois, je publiais sur le blog un article intitulé « Une tasse, un livre, le binôme qui vous veut du bien ». Cette sélection vous avait énormément plu, les duos que j’avais formés vous avez interpellé, c’est pourquoi je me suis dit qu’il était temps de réitérer l’affaire et de vous préparer de nouveaux binômes ! Si le temps s’est adouci (enfin, ça dépend de l’endroit où l’on habite), il est toujours agréable de se poser devant un bon thé et de plonger le nez à la fois dans les arômes et dans une histoire. 

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Trois idées de lecture #3

Hello les pipelettes ! Tout d’abord, je tenais à faire mon mea culpa. Je sais que je ne suis pas très active en ce moment, j’ai été beaucoup prise par mon travail ces derniers temps. Mais je vais me rattraper, promis ! Et je commence directement aujourd’hui en vous proposant trois idées de lecture, trois histoires qui m’ont plu et que j’ai lues en très peu de temps récemment (comme quoi, malgré le boulot, j’ai quand même trouvé quelques minutes pour me poser et savourer quelques pages). J’espère que ces trois ouvrages vous tenteront et que vous vous y plongerez à votre tour !

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Diane, sur la voie de la reconstruction

Hello la blogo ! Je ne suis pas très active en ce moment. C’est ça d’être appelée pour un CDD directement après un retour de voyage. Pas le temps de dire ouf. Mais je ne vais pas me plaindre, j’ai du travail et en ces temps, ce n’est pas de refus.  J’espère publier prochainement un article sur ledit voyage (au pays des sombreros ! Holà !) et que les photos vous donneront un bel aperçu de ce que j’ai vécu là-bas. Si je vous dis que j’ai fait de la plongée pour la première fois ? Que j’ai vu plein de grosses tortues, des iguanes, des dauphins ? Que je me suis baignée dans un cenote ? Et que j’ai découvert plein d’autres paysages à couper le souffle ? J’espère que ça vous donne envie de découvrir ce que je vais écrire ! En tout cas, après cette parenthèse un peu touristique, je laisse place à une chronique, et pas à n’importe laquelle ! Celle de « La vie est facile, ne t’inquiète pas ». Livre que j’ai lu en quelques heures sur le trajet du retour ! Oui, oui, une fois de plus j’ai dévoré l’un des romans d’Agnès Martin-Lugand ! D’habitude, j’alterne les catégories sur mon blog, mais là j’avais très envie de parler de ce livre. Donc, tant pis, on revient sur de la littérature.

la-vie-est-facile-ne-t-inquiete-pasPour ne rien vous cacher, j’avais hâte de retrouver les personnages découverts dans « Les gens heureux lisent et boivent du café », mais au fond, j’avais également beaucoup d’appréhension. Quand une histoire nous plaît énormément, c’est légitime de craindre la suite. Alors pour celle-ci, je n’y ai pas échappé. Dans le premier livre, j’avais apprécié la fin par-dessus tout (parce que très réaliste). C’est le passage dont je me souviens le mieux. Les autres moments restent assez flous, même si je sais au fond que je les ai aimés. Pour le second livre, les souvenirs sont plus frais. Même si certaines scènes sont convenues, et qu’on les sent venir à des kilomètres, Agnès Martin-Lugand a le don pour rendre la lecture à la fois légère et touchante.

Diane, ah Diane. Tu m’avais manqué.

Je crois que je suis très attachée à ce personnage qui se reconstruit lentement mais sûrement, qui fuit un peu ses sentiments. La question du deuil est encore présente, et il aurait été complètement illogique qu’elle ne le soit plus. L’auteure parvient à rendre Diane crédible. Après avoir fait le deuil de son mari, l’héroïne se retrouve à devoir faire celui de sa fille. « La vie est facile, ne t’inquiète pas » est l’histoire d’une deuxième étape, d’un deuxième obstacle à franchir. Et c’est dans cette cicatrisation lente que le roman d’Agnès Martin-Lugand tient toute sa force. Il y a bien entendu encore de l’amour dans l’air, un peu d’eau de rose, mais pour ma part je me suis surtout focalisée sur le lien entre Diane et les enfants. Depuis la perte de sa petite fille, Diane craint la présence de ces derniers. Son désir de maternité a totalement disparu. Elle n’en a plus la force. Et c’est un événement assez inattendu qui va changer la donne.

Mon petit cœur niais a adoré. Je crois même que j’ai eu quelques larmes au bord des yeux. Si vous avez aimé « Les gens heureux lisent et boivent du café », foncez, car celui-ci reste dans la lignée du premier livre.

La petite voleuse, les livres et la Mort

Markus-ZUSAK--La-Voleuse-de-livres2L’ouvrage « La Voleuse de livres » s’est installé sur de nombreuses tables de chevet depuis sa publication. Difficile en effet de résister à l’originalité de son histoire : la Mort qui conte sa rencontre avec Liesel, une jeune Allemande qui grandit pendant la Seconde Guerre mondiale. A travers ce récit, naît un enchevêtrement d’autres rencontres. Rudy, le meilleur ami, Hans et Rosa, les parents nourriciers, Max Vandenburg, le boxeur juif. Au fil des pages, la Mort nous captive avec son récit. Entre abattement et vent de liberté, cette histoire nous rappelle que l’humanité est capable des pires horreurs comme des plus beaux gestes.

J’ai lu ce livre après avoir vu l’adaptation cinématographique. Même si je me rappelle avoir apprécié le film, j’en garde un souvenir assez flou, le visionnage remontant à bientôt deux ans. Je n’ai donc pas été gênée pendant ma lecture. Les personnages ont certes emprunté le visage des acteurs, mais le reste s’est laissé emporter par le fruit de mon imagination et par l’histoire racontée par la Mort en personne. Tiens, en parlant de la Mort, c’est d’ailleurs elle qui m’a le plus plu dans cet ouvrage. Son rôle de narratrice, son regard sur les hommes, son intérêt pour Liesel la petite voleuse de livres donnent une autre vision de l’Histoire. Ce récit n’aurait pas eu la même résonance en moi sans l’intervention de la dame en noir. J’aime lire des ouvrages, regarder des films et des documentaires traitant de la Seconde Guerre mondiale. C’est une période qui me fait froid dans le dos et dont j’ai envie de tirer des leçons. Mais parmi toutes les œuvres qui évoquent cette époque, il est assez difficile de trouver une perle rare. « La Voleuse de livres » en est une. Et ce grâce à son originalité narrative.

Le style d’écriture a également été très bien travaillé. Markus Zusak met en place l’histoire à travers des images simples mais pertinentes. Je ne savais pas du tout que ce roman était au départ destiné aux jeunes adultes, mais quand j’ai réalisé ce fait et entrepris ma lecture, j’ai trouvé que langage et le ton utilisés étaient juste ce qu’il fallait. Élaborés sans être pour autant trop sophistiqués. Les pages se lisent à vive allure. Les descriptions et les dialogues sont loin d’être pompeux. L’auteur a parfaitement dosé ses écrits pour permettre aux adolescents de se projeter dans son récit. Et bien évidemment, son style peut tout à fait convenir aux adultes. Pour ma part, j’ai été conquise ! J’ai particulièrement apprécié les petits paragraphes ajoutés en gras au fil du texte, sortes de petits post-it, annotations apportées par la Mort. Cela cassait le rythme et permettait d’aller droit au but. A côté de la narration et du style, il y a bien sûr les personnages. Et autant vous dire qu’ils sont très attachants. Tout du moins, les principaux. D’autres personnages sont aussi horriblement détestables. Markus Zusak parvient à faire naître en nous toute sorte de sentiments. Et ça, c’est encore plus agréable.

« La Voleuse de livres » fait maintenant partie des ouvrages que je prendrai plaisir à offrir à des amis et à des membres de ma famille ! Et si vous cherchez un roman historique et original, je ne peux que vous recommander celui-ci.

 

Qui a peur du grand méchant livre ?

Après plusieurs jours d’absence, c’est avec un tag que je refais mon apparition. Il s’agit du Big Book Phobia, et je remercie Beyond the lines de m’avoir nominée !

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Alors, alors, suis-je généralement effrayée par les gros pavés ? Le nombre de pages a-t-il des répercussions sur mes achats, mes emprunts et mes lectures ? En toute sincérité, je dirais que non. La taille d’un ouvrage n’a jamais été un problème pour moi. J’ai même tendance à me dire que, si le l’histoire est intéressante et bien élaborée, cela vaut encore plus le coup : le plaisir durera plus longtemps. Mais cela ne m’empêche pas d’avoir quelques appréhensions face à certains livres… La peur d’être déçue, la crainte de perdre mon temps pour un bouquin qui n’en vaut finalement pas la peine (mais cela marche aussi pour les petits et moyens ouvrages). Par conséquent, oui, il y a des gros pavés qui m’effraient. Beaucoup d’espoir repose sur leur première de couverture, et tourner cette dernière pour entamer les premières pages me fait un peu angoisser.

Je rappelle le principe de ce tag : citer cinq gros livres que me font peur et cinq petits livres que j’ai beaucoup aimés.

Les cinq grands méchants loups :

Les cinq gentilles brebis :

Les nominées :

Laura-passage, Sireadbooks et Bykimysmile 🙂

Et vous, quels sont les gros pavés qui vous font peur ?

Hermione & compagnie

Parmi tous les livres que j’ai lus, tous les personnages que j’ai rencontrés et découverts, il y en a plusieurs qui ont fait battre mon cœur. Ils ont si bien réussi à le charmer qu’aujourd’hui j’aimerais que ces héros existent pour de vrai. Ce serait merveilleux et passionnant de pouvoir les côtoyer ailleurs que sur le papier (ou que sur un écran, pour ceux qui ont vu leur histoire adaptée au cinéma ou à la télévision).

Douce utopie. Rêve à jamais imaginaire. Mais après tout, c’est aussi ça qui est génial avec la littérature. On imagine. On garde ça au fond de nos têtes. Et personne ne peut nous le voler.

Voici donc mes cinq personnages littéraires préférés.

L I G H T H O U S E

Hermione Granger : Ce choix n’est pas très original me direz-vous. Mais qui peut véritablement résister à Hermione ? Quand j’ai découvert l’univers d’Harry Potter au CM1, je me suis tout de suite identifiée à ce personnage. Réservée, studieuse, perfectionniste… A cette période où je commençais à me poser énormément de questions sur moi-même, je peux vous dire qu’Hermione m’a fait un bien fou et m’a prouvé que, non, je n’étais pas seule à être comme ça.

Eléa dans La Nuit des temps de Barjavel : Tant de volonté et d’obstination ! Ce personnage m’a mis une grosse claque. Par amour, Eléa est prête à tout. Mon cœur de praline n’a donc pas su résister à ce tempérament bien trempé et courageux. Admiration TO-TA-LE.

August dans Wonder de R.J Palacio : Deuxième claque. Né avec une malformation faciale, le jeune August nous donne une belle leçon de vie. Après une telle lecture, on n’a plus envie de se plaindre, de se morfondre sur les petits tracas et bobos quotidiens. On prend son courage à deux mains et on affronte tous les obstacles. Qu’ils soient minuscules ou grands. En fait, August est le genre de personnage qui vous donne des ailes et vous fait avancer à pas de géant.

Emma dans Un jour de David Nicholls : Fleur bleue bonjour ! Nous te retrouvons régulièrement dis-donc… Voilà encore un personnage dans lequel je me suis beaucoup reconnue. Déjà dans sa personnalité mais également dans son histoire d’amour. Je me souviens qu’une fois avec mon copain nous nous étions dit que ce récit était un peu le nôtre. Emma et ses amours ont donc une place toute particulière dans mon cœur.

Kvothe dans Le Nom du Vent de Patrick Rothfuss : En voilà un qui m’a fait vivre tant d’aventures que je ne pouvais pas le mettre de côté et l’oublier. Ses mots, son ingéniosité, sa cruauté aussi… Il a tout ce qu’il faut pour captiver le lecteur ! Et bien évidemment, en faible que je suis, il m’a séduite en un rien de temps.

Et vous, quels sont vos personnages littéraires préférés ?