Leçon de vie aux côtés de Miss Cyclone

Aujourd’hui, je vous parle d’un livre qui m’a fait beaucoup de bien. Assise sur la plage, pendant ces vacances tant attendues et méritées, je me suis laissée guider par la vie d’Angela et de son amie June. Assise les pieds dans le sable, j’ai eu l’impression d’être moi aussi à Coney Island, entourée par des manèges à l’arrêt, bercée par le bruit de la mer. Ce n’était pas volontaire, je n’avais pas choisi le livre « Miss Cyclone » parce que le lieu de cette histoire allait faire plus ou moins écho à mon lieu de vacances. C’était une coïncidence. De celles qui sont belles parce qu’elles arrivent à point nommé et qu’elles vous aident à vous évader.

Plus les jours passent et plus j’ai envie de mettre l’ouvrage de Laurence Peyrin dans mes coups de cœur. Lorsque j’ai refermé le livre, je n’avais pas cette sensation, mais il y a certaines histoires qui vous marquent plus que vous ne le croyez et qui ont besoin de plus de temps que d’autres pour vous le faire comprendre. Leurs bienfaits sont d’abord inconscients. Et c’est là tout leur charme. Je crois que le personnage d’Angela est ce qui m’a le plus plu dans ce livre. Au fil des pages, je me suis fortement attachée à elle. J’avais envie qu’elle suive son cœur, qu’elle prenne des risques, qu’elle ouvre les yeux sur ce qui l’entoure. Parfois, même souvent, je comprenais ses craintes, son aveuglement. Laurence Peyrin est parvenue à créer une connivence. Angela était concrète. Elle vivait à travers des pages mais également dans ma tête. Les scènes étaient réelles. J’arrivais à tout peindre dans mon esprit. Et c’est là qu’on se dit que l’auteure a parfaitement réussi son travail. La complicité entre l’histoire et le lecteur est tellement forte que les personnages deviennent plus que des êtres de papier.

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