L’effet « Passe-Miroir » continue !

J’avais quitté le premier tome de cette série littéraire exaltée, avec l’envie cruelle de lire la suite immédiatement. Emportée par l’effet « Passe-Miroir ». l’idée d’attendre la sortie de ce deuxième tome m’était franchement douloureuse. Mais malgré tout, je suis parvenue à être patiente, et lorsque cette fameuse suite a pointé le bout de ses pages, j’ai même réussi à attendre, encore et encore, jusqu’à l’approche du troisième livre. Pour savourer les retrouvailles avec Ophélie et Thorn. Pour pouvoir ensuite dévorer le tome 3, « La Mémoire de Babel ».

Résultat de recherche d'images pour "les disparus du clairdelune"Dans ma chronique sur « Les Fiancés de l’hiver », j’écrivais que, pour la première fois depuis longtemps, une série littéraire parvenait à susciter chez moi le même emballement que lorsque je me plongeais dans l’univers d’Harry Potter. Le temps a passé, « Les Disparus du Clairdelune » ont pris la place du premier tome entre mes mains, et le sentiment reste le même : je sens une connivence avec le monde créé par Christelle Dabos, le besoin d’avoir ses personnages près de moi, l’envie toujours grandissante d’en savoir plus.

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L’effet « Passe-Miroir » !

HS_passe_miroirok.inddExigeant. S’il y a bien un terme que je dois utiliser pour décrire mon état d’esprit au début de ma lecture du tome 1 de La Passe-Miroir, c’est bien celui-ci. Après avoir lu de nombreux avis positifs sur la blogosphère, je ne pouvais qu’avoir de multiples attentes et croiser les doigts pour que le livre soit à la hauteur de mes espérances. Tant de personnes le mettent sur un piédestal que j’avais fortement peur d’être déçue et de ne pas ressentir la même exaltation. 

Roulement de tambours. Ai-je apprécié ? Adoré ou détesté ?

Que les admirateurs de cette saga se rassurent, j’ai, à mon tour, succombé. Vous comptez une fan de plus dans vos rangs ! Je crois bien que c’est la première fois, depuis que j’ai lu toute la série Harry Potter, que je ressens le même emballement que pour les héros créés par J.K Rowling. Je vous jure que je ne mens pas, j’ai lu ce livre en même pas deux jours tellement j’étais plongée dans l’histoire. Tourner les pages de ce tome était devenu totalement addictif. J’avais beaucoup de mal à le poser quelques minutes pour faire une pause.

D’ailleurs, Christelle Dabos, si vous passez un jour par ici (oui, oui, là je rêve mais on ne sait jamais), j’ai une seule chose à vous dire : merci ! Merci d’avoir pris votre plume pour donner vie à la Citacielle, à Ophélie et à Thorn.

« Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. »

Maintenant que j’ai copié/collé le résumé et mis en gras certains mots, je vais me lancer un peu plus dans les explications en me focalisant justement sur les termes écrits en bold (comme ça, j’aurais moins de mal à classer mes idées, parce qu’il faut que je le reconnaisse, mon emballement pour cette histoire a mis la pagaille dans ma tête, impossible d’écrire une chronique qui tienne la route sans partir dans tous les sens) !

Ophélie : Enfin un personnage naturel, qui n’est ni Miss Univers ni une héroïne niaise ! D’une certaine manière, elle me fait penser à Hermione. Ophélie a un fort potentiel intellectuel, c’est une bosseuse et elle se moque bien du regard des autres. De plus, son rôle est bien plus important qu’elle ne le pense. Elle n’est pas seulement un des personnages principaux, elle est LE personnage, celui qui donne un sens aux comportements et aux agissements des autres. Celui sur qui tout repose. Et ça, ça fait du bien ! Pour une fois que l’histoire ne repose pas sur une fille cucul la praline !

Thorn : Personnage froid, antipathique et pas non plus « super canon », Thorn n’a pas tout de suite fait battre mon cœur. Une fois de plus, je dois encore applaudir l’auteure pour s’être éloignée des codes de ce genre littéraire. Non, Thorn n’est pas un BG et il ne le sera sans doute jamais. C’est un homme énigmatique, difficile à cerner aussi bien pour Ophélie que pour le lecteur. J’ai encore mille et une questions le concernant et j’espère que le deuxième tome fera un peu tomber le mystère.

Le Clan des Dragons : Dans les dystopies, on retrouve régulièrement des clans, une population divisée par des catégories sociales. Ici, dans La Passe-Miroir, ce sont les pouvoirs qui créent les groupes et j’apprécie cette idée. Chaque groupe a sa particularité, certains nous font envie, d’autres nous donnent des frissons. Personnellement, je n’aimerais pas trop être ennemie avec Les Dragons. Ça doit faire mal. Très mal. Et je crois qu’Ophélie ne dirait pas le contraire.

Un univers riche et foisonnant : La Passe-Miroir, Les Fiancés de l’hiver n’est pas une simple dystopie, l’écrivain a élaboré tout un monde. Un monde complexe, dispatché, animé par de la magie, des repères mythologiques et des désirs individuels. Cela vaut vraiment le coup de le découvrir. Et je sens que cet univers nous réserve encore plein de belles surprises pour les autres tomes.

Intrigue implacable : Je veux et j’exige le tome 2 immédiatement ! Je veux connaître la suite de l’intrigue !