Le « ciné » match

Hello les pipelettes ! Pour changer un peu de mon rendez-vous « Et action ! », dans lequel je ne vous conseille que des œuvres cinématographiques que j’ai appréciées, voire adorées, j’ai décidé de mettre en place sur le blog une sorte de match entre trois films vus récemment. En fonction de mon ressenti, je distribuerai alors un carton rouge, un carton jaune et/ou des applaudissements. J’espère que cet article vous plaira 😉

cine-match

Lire la suite

Et action #7

Hello les pipelettes ! Nous nous retrouvons aujourd’hui pour une petite sélection cinématographique. Parmi les films que j’ai regardés durant le mois de septembre, certains ont retenu mon attention et m’ont fait passé un bon moment. Je vous laisse les découvrir tout de suite, à travers des mini-chroniques.

nerve

Lire la suite

Et action ! #6

Hello la blogo ! Il serait temps que je reprenne un peu plus assidûment mon rendez-vous « Et action ! ». C’est bientôt la rentrée, le moment idéal pour se réorganiser et se fixer des objectifs. Dans ma petite tête, je me dis que cela serait vraiment bien que je fasse ce rendez-vous à chaque fin de mois. Mais après, entre ce que je me dis et ce que je vais réellement faire, la marge de manœuvre est large ! Il y a des périodes durant lesquelles je regarde beaucoup de films, et d’autres pendant lesquelles cela frôle le néant… Mais pour l’instant, je laisse place à la sixième édition (houla, on se croirait dans un festival) et j’espère que vous y trouverez votre bonheur. 

Joséphine s'arrondit

  • Joséphine s’arrondit

Une petite comédie française pour commencer !

Certains trouvent que l’humour français n’est pas très relevé, qu’il manque de piquant. Mais parfois la légèreté, ça a du bon et ça nous fait passer un bon moment comme avec « Joséphine s’arrondit ». Ce n’est bien sûr pas la comédie du siècle mais les personnages et les sketchs autour de la grossesse nous font oublier que les minutes défilent. La maternité, les doutes et les problèmes de santé qui entourent cet état sont abordés sans tabous, ce qui est un vrai plus pour ce film. On a parfois un peu trop tendance à embellir cette période de la vie d’une femme, ou de passer sous silence certains aspects. A travers le rire, « Joséphine s’arrondit » souligne ces derniers et les exorcisent. Autre point intéressant : le vaginisme. Ce n’est bien évidemment pas le cœur du film, mais on ne peut que féliciter la réalisatrice et la scénariste d’avoir abordé ce sujet en parallèle de la grossesse du personnage principal (je ne sais pas du tout s’il est également abordé dans la bande dessinée de Pénélope Bagieu qui a inspiré cette comédie car je n’ai lu que le premier tome, et ce il y a pas mal de temps… Mea culpa). Le vaginisme touche plus de femmes qu’on ne le croit. On en parle peu, et pourtant…

  • Tarzan

Pour les amateurs et amatrices de films d’action.

Je ne sais pas pourquoi mais j’étais persuadée que ce film était une énième réécriture de l’origine et des premiers pas de Tarzan, qu’en le regardant j’allais une nouvelle fois découvrir ce mythe de l’homme seigneur de la jungle comme lorsque j’avais regardé le dessin animé Disney, ou encore « Greystoke, la légende de Tarzan ». En fait, j’étais un peu à côté de la plaque. Si cette nouvelle adaptation revient sur certains moments clés, comme le sauvetage du bébé par une guenon (ce qui nous permet de nous remettre bien l’histoire en tête), elle se concentre essentiellement sur « l’après ». Images époustouflantes, gorilles très bien réalisés, tempo rythmé, cette adaptation devrait satisfaire les adeptes des films d’action. En parallèle de cette nouvelle aventure, « Tarzan » revient sur la colonisation et les atrocités que cette dernière entraîne : l’esclavage, la cruauté humaine, l’exploitation des ressources locales et son business… Seul petit conseil : regarder ce film en VO car le doublage de la version française a l’air bien niais.

  • La vague

Pour se prendre une claque cinématographique dans la figure.


« On ne verra jamais une nouvelle dictature, c’est ce que vous dîtes ? » Alors que ses élèves sont persuadés qu’aucun régime autocratique ne pourrait refaire surface en Allemagne puisque chaque être humain a retenu les leçons apportées par la Seconde Guerre mondiale, le professeur Rainer Wenger décide de leur prouver le contraire. En quelques jours naît alors le groupe « La Vague ». S’en suit une histoire très convaincante, percutante, poignante qui nous rappelle implicitement qu’il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Les erreurs du passé peuvent vite être réitérées. Avec tout ce qui se passe en ce moment avec Daech, on se rend compte qu’à sa manière ce film est parfaitement d’actualité. Il nous montre à quel point il est facile d’embrigader des personnes, de leur monter la tête et de leur faire croire que des règles cruelles sont tout à fait justes.

Colonia, un film « coup de poing »

Je vais vous parler d’un film qui m’a retourné l’estomac et m’a glacé le sang. Un film qui m’a mise en colère, m’a révoltée. A chaque scène violente, je ne pouvais oublier cet aspect : l’histoire racontée est inspirée de faits réels. « Colonia » n’est pas juste le fruit de l’imagination du réalisateur Florian Gallenberger. La secte « Colonia Dignidad » a bel et bien existé. Son fondateur, Paul Schäfer, a bel et bien fait régner l’horreur dans ce camp, abusé de jeunes garçons, déshumanisé des hommes, ridiculisé des femmes. Pendant la dictature au Chili, Pinochet a bel et bien collaboré avec cet ancien nazi pour torturer et garder prisonniers des opposants au régime. Personne n’a agi. Tout le monde a laissé faire. Et même lorsque la vérité a été dévoilée au grand jour, les coupables ont continué à vivre tranquillement pendant plusieurs années. Excusez-moi pour la vulgarité, mais une fois le film achevé, j’avais juste envie de dire : « Mais putain de bordel de merde, quels tarés ! »

colonia

Lena, interprétée par Emma Watson, est une jeune hôtesse de l’air. Son petit ami, Daniel, soutient le président Allende et s’investit politiquement auprès du parti de ce dernier. Il manifeste, réalise des affiches de propagande. Au début, c’est l’allégresse. Puis, tout vire au drame avec le coup d’état dirigé par Pinochet. Daniel est arrêté, torturé puis accueilli par le fondateur de « Colonia Dignidad ». Mise au courant de sa présence dans cet étrange camp, Lena intègre le groupe pour pouvoir sauver celui qu’elle aime.

J’ai un peu peur de vous en dire trop. La force de ce film est de faire sortir le spectateur de ses gonds, et si je mets en lumière trop d’éléments, je crains que la révolte ne soit pas totalement au rendez-vous, que la surprise produite par l’inattendu et la cruauté de certaines scènes ne s’échappe trop rapidement.

Pour résumer, en évitant de tout dévoiler, je dirais que « Colonia » est une oeuvre cinématographique « coup de poing ». Si la suggestivité des plans cache des événements au spectateur, celui-ci n’est pas du tout épargné. Les non-dits sont parfois bien plus forts et plus intenses que les phrases et les images explicites. Mon cœur n’a pas cessé de battre à un rythme effréné pendant le visionnage (je crois que j’ai même broyé la main de mon copain à plusieurs reprises). Les règles imposées dans cette secte étaient pour moi insupportables et incompréhensibles. Je me demandais régulièrement comment les habitants de ce camp pouvaient accepter de telles conditions de vie, cette foi extrême, cette folie fanatique. Au nom de la religion, d’un dieu exigeant et pur, Paul Schäfer, joué par Michael Nyqvist (acteur époustouflant dans ce film) parvient a retourné le cerveau des gens de la communauté sectaire. Il devient le nombril du monde, le souffle qui permet aux membres du camp de respirer. Il détient le droit de vie et de mort. Il fait des femmes des moins-que-rien, transforme la sexualité et la maternité en des actes répugnants. Cet homme, si on peut le désigner comme tel, a à son échelle créé l’enfer sur terre. Il fait de la pureté son leitmotiv et le quotidien des habitants. Une pureté au goût très amer quand on sait ce qu’il fait aux petits garçons…

Âmes sensibles, ne vous abstenez pas, car ce film vaut vraiment le coup d’être vu. Faites comme moi, accrochez-vous !

Miroir, mon beau miroir

En voilà une drôle de tête, Charlize? Il faudrait peut-être sortir un mouchoir pour nettoyer tout ça ? Vous vous mettez dans des états par moment… C’est assez effrayant. Tellement effrayant qu’on adhère complètement à votre personnage Ravenna et à l’histoire « Le Chasseur et la Reine des glaces ». Le temps passe et on ne se lasse pas des combats, des manipulations, des retrouvailles amoureuses, de vos cris et de vos mesquineries. 
Charlize-Theron-dans-Le-Chasseur-et-La-Reine-des-Glaces

Quand on s’installe dans une salle de cinéma pour regarder la suite de « Blanche-Neige et le chasseur » (et oui, il s’agit bien d’une suite ; certaines personnes dans mon entourage m’avaient laissé entendre qu’il s’agissait d’un prequel, mais à part les premiers minutes du film, il est bien question d’une suite), on s’attend à du grand spectacle. De belles scènes de combat, des effets spéciaux à couper le souffle, des reines cruelles et prêtes à tout pour diriger. Pour tout vous dire, à part les quelques passages dédiés aux bouffonneries des nains (pourquoi faut-il toujours qu’on les fasse passer pour des clowns et que les notes humoristiques du film reposent sur leurs épaules ?), j’ai apprécié l’histoire qui se déroulait sous mes yeux. Il y a eu un vrai travail sur les décors et les costumes. On en prend plein les mirettes. Les robes de Ravenna et de Freya, en particulier, sont extravagantes, riches en détail, elles sont l’expression même de la suprématie de ces deux reines. On pourrait se dire que c’est exagéré, voire un peu trop superficiel. Mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un conte et que l’excès est utilisé pour nous transmettre un message : même ceux qui possèdent tout peuvent finir par se casser les dents. La vanité et l’orgueil ne sont pas forcément de bons amis. Et puis, « Le Chasseur et La Reine des glaces » est une suite. Le miroir est toujours présent, prêt à renvoyer les plus mauvais traits de caractère des personnages. Qui dit Ravenna, dit narcissisme. « Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle ? »

Si j’ai beaucoup aimé ce nouvel épisode, c’est en priorité pour Charlize Theron. Fidèle à elle-même, son personnage Ravenna n’a pas de limite. Sa soeur, Freya, n’est qu’un pion parmi d’autres, elle n’éprouve aucun remord à la faire souffrir. Et alors que l’actrice aurait pu facilement tomber dans l’excès, Charlize Theron a trouvé le bon ton pour interpréter la méchante reine aux robes bling-bling. Une grande partie de la qualité de ce film repose sur elle. Malgré tout, les autres acteurs sont aussi admirables. Les têtes d’affiche ont été particulièrement bien choisies ! Charlize Theron, Emily Blunt, Jessica Chastain et Chris Hemsworth forment un quatuor remarquable. A quand la suite ?

La 5ème vague, top ou flop ?

Hello la blogo ! C’est une petite chronique cinématographique que je vous propose de lire aujourd’hui. Récemment, j’ai été voir La 5ème vague, film adapté de l’univers littéraire créé par Rick Yancey. Loin d’être totalement emballée, j’ai quand même apprécié cette séance ciné. Je vous explique tout de suite pourquoi !

la 5eme vagueBon, la dystopie c’est bien. Mais au bout d’un moment, on frôle l’overdose. Les histoires présentent souvent les même structures narratives et les personnages ont régulièrement les mêmes caractéristiques. Malgré ces redondances, j’avais tout de même envie de découvrir l’univers de Rick Yancey. Je n’ai pas encore lu ses ouvrages mais j’en avais beaucoup entendu parler, les critiques étaient plutôt positives, c’est pourquoi je me disais que l’adaptation cinématographique devait être intéressante. C’était également l’occasion pour moi d’avoir un petit aperçu du livre (car je me doute bien que de nombreux passages ont été coupés ou modifiés pour le film). J’étais donc très contente de m’installer devant le grand écran blanc pour plus d’une heure trente d’aventure post-apocalyptique.

Tic tac, tic tac. La 5ème vague commence. Tic tac, tic tac. L’histoire se met doucement en place. Tic tac, tic tac, les minutes passent et l’ennui se fait sentir à certains moments. Si Cassie, l’héroïne, parvient à me captiver (c’est une jeune femme courageuse, prête à tout pour retrouver son frère, et Chloë Grace Moretz interprète ce rôle à merveille), certains passages me font totalement décrocher. L’histoire met, à mon goût, un peu trop de temps à s’installer. Les longueurs de cette adaptation ont même fini par réveiller mon estomac (quand je commence à me dire « tiens, j’ai faim » pendant un visionnage, c’est que vraiment on est en train de me perdre). Certains détails m’ont également semblé incohérents. Surtout concernant Evan. Ok, il a un lien avec les Autres, mais pourquoi est-il beaucoup plus fort qu’eux lorsqu’ils se retrouvent à les combattre ? Alors peut-être qu’on a plus d’explications dans l’ouvrage, mais face aux images du film, je suis restée dans le vague et j’ai failli boire la tasse (aha, très drôle Emeline). On parle quand même d’une armée entière d’extra-terrestres et Monsieur parvient à lui tout seul à retourner la situation en faveur des humains (désolée si je vous spoile, pardonnez-moi) ! Est-il le fils caché de Superman ? Parce que là, franchement, j’en suis toute interloquée. J’ai également très vite compris qui étaient les vrais méchants de l’histoire. On ne va pas le nier : c’est gros comme une maison.

Malgré tout, il faut reconnaître que le réalisateur tire les bonnes ficelles. Même si certains passages m’ont donné envie de quitter mon siège, d’autres sont accrocheurs. On sent, derrière les longueurs et les incohérences, que l’histoire et l’univers créés par l’auteur ont du potentiel. Et finalement, je veux en savoir plus ! Pourquoi les Autres sont-ils ici ? Que va-t-il se passer par la suite ? Cassie va-t-elle avoir un rôle majeur dans la bataille, façon Hunger Games ? Ce film a suscité chez moi énormément d’interrogations et je n’ai qu’une envie : lire les différents tomes écrit par Rick Yancey.

Je ne peux donc pas parler d’un flop, mais je n’irai pas pour autant jusqu’à dire que La 5ème vague, version cinématographique, est top.

La Terre Brûlée : le livre vs le film

C’est grâce à l’adaptation cinématographique du Labyrinthe que j’ai découvert la trilogie de James Dashner. Avant cette découverte visuelle, je n’avais pas vraiment fait attention à cette dystopie. Il y a tellement de livres de ce genre qui sont actuellement publiés qu’on finit un peu par se perdre et par louper des ouvrages pourtant très réussis. Heureusement pour moi, le business du grand écran et son intérêt grandissant pour ce type de récit m’ont évité de passer totalement à côté de cette série littéraire. Une fois le film terminé (petite chronique par ici), je n’avais qu’une envie : lire l’oeuvre originale. Et je n’ai pas été déçue. Je dirais même que le plaisir est allé crescendo. Les quelques différences avec l’adaptation cinématographique ne m’ont en rien gênée. J’ai adoré découvrir d’autres aspects, avoir plus de détails. Je m’attendais donc à vivre la même chose avec La Terre Brûlée. J’ai vu le film puis j’ai lu le tome 2. Et là, catastrophe.

La terre brulee

Pourquoi ? Mais pourquoi le réalisateur et le scénariste ont-ils à ce point changé l’histoire ?

N’ayant pas lu le tome 2 avant de voir le film, j’ai particulièrement apprécié ce dernier sur le moment (moins que la première adaptation mais j’étais quand même captivée). De l’action, de la peur, du suspens. Les bons ingrédients pour attraper le regard et l’attention du spectateur (Minho ❤ sur toi ! Que toutes celles qui aiment son joli minois lèvent le doigt !). Comme pour Le Labyrinthe, j’avais donc hâte de lire l’original.

J’ai commencé à lire La Terre Brûlée peu de temps après le visionnage. L’histoire présentée dans le film était encore bien ancrée dans ma petite tête. Plus je lisais, plus je me repassais les images de l’adaptation, et plus je flairais l’entourloupe. Je croisais les doigts, espérais que j’allais retrouver ce que j’avais vu sur l’écran. Mais non. Excepté deux-trois scènes, le livre était complètement différent. Bonjour la déception. Enfin, quand je parle de déception, mon ressenti concerne essentiellement le film. Ma lecture m’a en quelque sorte ouvert les yeux. Le film n’était en réalité pas à la hauteur de la version originale. L’ouvrage en lui-même m’a beaucoup plu. J’ai largement préféré l’histoire racontée sur le papier que celle dévoilée sur l’écran, car dans la version littéraire, les personnages doivent une fois de plus se surpasser pour faire face à la deuxième épreuve imaginée par le WICKED, ils ne cherchent pas à fuir, à ça non (bon dieu, pourquoi les ont-ils fait fuir comme des lapins dans le film ? On perd la notion d’épreuve, une notion qui est d’ailleurs plus que suggérée dans le titre de la série – n’oublions pas que cette dernière s’intitule L’Épreuve). Thomas, Newt, Minho et les autres blocards sont en mode « survie » et « guerrier ». Ils veulent réussir cette épreuve et en finir avec les Créateurs. Teresa, quant à elle, a un rôle beaucoup plus poignant et détestable dans le livre que dans le film. Elle inspire la rage (on a envie de l’étrangler et en même temps on admire sa force de caractère). Son absence, puis sa présence et son comportement étrange rendent ainsi l’épreuve encore plus difficile.

Je comprends que des éléments soient modifiés pour les besoins d’une adaptation, mais concernant La Terre Brûlée, les changements ont été beaucoup trop conséquents et viennent jusqu’à effacer le leitmotiv de l’histoire : l’épreuve. Il n’est alors plus question de parler « d’adaptation », il semble plus juste de présenter le film comme une réécriture. Et encore…

Que celles et ceux qui mettent un point d’honneur à ce qu’une adaptation respecte un minimum sa version originale passent leur chemin, ou du moins, évitent de dépenser quelques billets en allant voir celle-ci au cinéma. Un petit streaming fera bien l’affaire 😉

Sur les pas du Petit Prince

Hello la blogo 🙂 J’avais l’impression de ne pas avoir écrit depuis plusieurs semaines, et en réalité non, cela fait juste une semaine. Ouf ! Il faut dire qu’en ce moment, le temps passe à une vitesse folle pour moi. J’ai relu je ne sais combien de fois mon mémoire pour être certaine que tout soit bon, les entraînements de GRS ont également repris, j’ai dû apprendre des enchaînements imposés pour pouvoir les montrer aux gymnastes en compétition (et puis en tant que juge, c’est toujours mieux de connaître les enchaînements imposés pour certaines catégories, cela évite de faire n’importe quoi ^^), et maintenant, je dois préparer ma soutenance. Entre deux-trois réflexions et quelques mouvements du corps, je prends cependant un peu de temps pour écrire ma petite chronique sur le film Le Petit Prince, une chronique que j’aurais aimé écrire il y a plusieurs jours mais mon planning en avait malheureusement décidé autrement !

Le_Petit_PrinceMark Osborne, le réalisateur de ce chef-d’oeuvre, aurait pu se contenter d’adapter l’histoire écrite par Saint-Exupéry. Reprendre banalement le voyage du Petit Prince et en profiter pour verser quelques enseignements et moralités sur le chemin. Oui, il aurait pu faire cela. Mais Mark Osborne, connu pour avoir réalisé Kung-Fu Panda, a choisi d’innover et de faire appel à son imagination pour créer une petite pépite cinématographique, un concentré de poésie et de beauté, un hymne à l’enfance et à l’amitié.

Dans cette adaptation, tout commence avec une petite fille. Elle vit seule avec sa maman, joue très peu, passe son temps à réviser pour entrer dans l’établissement scolaire dont tout le monde rêve. La mécanique de son quotidien est bien huilée. Il n’y a pas de place pour la fantaisie. De tout façon, même si elle en avait envie, sa très chère mère ne la laisserait pas faire. Il faut réussir, point final. La société moderne ne donne plus leur chance aux rêveurs, le travail ne peut pas s’accorder avec l’imaginaire. Envolée âme d’enfant, bonjour ligne droite et futur tout tracé. Mais heureusement pour notre petite fille, un déménagement va venir tout bouleverser. Son nouveau voisin, aviateur un peu loufoque et beaucoup détesté,  va parvenir à lui ouvrir les yeux et à lui faire découvrir les aventures du Petit Prince.

Voilà donc ce que nous propose cette réécriture du livre de Saint-Exupéry : deux histoires dans un même film, deux histoires différentes qui finissent par se croiser et n’en former plus qu’une. Pour ma part, j’ai adoré marcher sur les pas du Petit Prince en suivant ceux de la petite fille. Le passé a toujours de la lumière, des éclaircissements à apporter sur le présent. En racontant les péripéties vécues par le Petit Prince, l’aviateur transforme à jamais la vie de notre héroïne. Ce lien temporel rend d’ailleurs les messages du livre encore plus forts et bouleversants. Peu importe les siècles, il y aura toujours des personnes vaniteuses, des businessman propriétaires d’étoiles. Peu importe les années qui défilent, il y aura toujours des personnes prêtes à aimer et à apprivoiser l’amitié (la relation amicale qui se crée entre la petite fille et l’aviateur est extrêmement touchante, aussi belle que celle entre le Petit Prince et le renard). Peu importe le temps qui passe, il y aura du mauvais mais également du bon. A nous d’agir pour éviter que le premier l’emporte sur le second.

Une autre raison de regarder Le Petit Prince : l’esthétisme de cette adaptation cinématographique est à couper le souffle. Une vraie réussite ! C’est un délice pour les yeux ! J’ai beaucoup apprécié le travail entrepris sur le stop motion pour retranscrire l’histoire du Petit Prince. Cet effet papier mâché fait implicitement référence aux pages de l’ouvrage de Saint-Exupéry et permet à un vent poétique de souffler sur la narration. C’est ingénieux et très beau.

le-petit-prince-photo-548568e473e36

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement ce film d’animation. C’est un petit bijou que l’on se doit d’avoir vu au moins une fois dans sa vie. Pour la beauté des images mais aussi pour la beauté de l’histoire.

Et action #2 : les films de mon enfance

Il y a plusieurs jours, avec ma moitié, nous avons re-regardé L’homme au masque de fer (avec Léonardo Dicaprio -bave-), un film que j’aime beaucoup (et pas seulement parce que notre cher Léonardo y tient le rôle principal) et que j’ai découvert lorsque j’étais petite. Je m’en souviens encore. C’était pendant des vacances de Noël, après un long repas en famille. J’étais assise dans le canapé et je ne parvenais pas à m’intéresser à autre chose qu’à cette histoire. J’étais scotchée. Et encore aujourd’hui, ce film me touche toujours autant quand je le lance sur mon écran.  Cet énième visionnage m’a alors donné une idée : dédier cette deuxième édition du rendez-vous « Et action » aux oeuvres cinématographiques qui m’ont marquée et que j’ai aimées lorsque j’étais une enfant.
discutonsunpeu.wordpress.com

  • Peter Pan de Paul John Hogan : un mot pour qualifier ce film ? Fantastique. Cette adaptation colle assez bien à l’univers magique et sombre créé par James M. Barrie, beaucoup plus que le dessin animé réalisé par les studios Disney. On a envie de s’envoler pour le Pays imaginaire, de rencontrer la fée Clochette, les garçons perdus, le capitaine Crochet ou encore les sirènes malgré l’obscurité qui règne dans certains passages. Le scénario ne manque pas d’action, je me rappelle avoir été captivée par la narration et d’avoir retenu mon souffle plus d’une fois, d’avoir été complètement emportée par des scènes comme celle du dé à coudre. C’est d’ailleurs LA scène du film. Celle qui te fait fondre sur place et qui te rend jalouse de Wendy (team Jeremy Sumpter !).

(attention, vidéo spoiler !)


*

  • L’homme au masque de fer de Randall Walace : ce film lève le voile sur le mystère de l’homme au masque de fer (cet homme qui est en mort à la Bastille sans que personne ne connaisse son nom et les raisons de son emprisonnement), ou plutôt il lui donne une tournure romanesque. Inspiré du roman d’Alexandre Dumas Le Vicomte de Bragelonne et de ce fait-divers, cette histoire mêle aspect historique, aventure, coups d’épée et histoires d’amour ; un mélange addictif ! On y découvre un roi Louis XIV imbu de sa personne et des mousquetaires prêts à tout pour changer la donne, au point de risquer leur vie en jouant avec un vilain secret. Chapeau bas à Léonardo Dicaprio qui arrive à susciter le dégoût tout comme la tristesse chez le spectateur, et qui réussit parfaitement bien à tenir son rôle malgré les révélations qui entourent son personnage.

*

  • L’indien du placard de Frank Oz : après avoir vu cette oeuvre cinématographique, je ne souhaitais qu’une chose ! Avoir le même petit placard que Omri ! Car ce placard n’était pas comme les autres. Il était magique et permettait aux jouets de prendre vie (le bonheur pour l’enfant rêveuse que j’étais). Je ne sais pas si j’avais déjà vu Toy Story à l’époque, mais dans tous les cas, j’avais quand même parfaitement mordu à l’hameçon. Aujourd’hui, les effets spéciaux de ce film paraissent un peu has been mais l’histoire en elle-même reste touchante et poétique.

envolée sauvage

  • L’envolée sauvage de Caroll Ballard : voilà un film qui me remplissait de joie et qui en même temps m’attristée énormément. La relation qu’Amy entretient avec ses oies (oui oui ! et je suis trouve ça très original, ça change des relations classiques avec un chat ou un chien, et des liens extraordinaires avec un lion ou un ours ; ici, on est dans le juste milieu) est poignante. Elle les sauve alors qu’elles ne sont encore que de petits oisillons cachés dans des oeufs. Très vite, elle devient leur mère, les oies la suivent partout et ne voient qu’à travers elle. Mais il y a un problème : il faut leur apprendre à voler. Pleine de bonne volonté et d’amour, la jeune fille décide de se mettre à l’ULM pour les accompagner dans leur apprentissage. Aidée de son père, elle les aide à de devenir de vraies oies sauvages. Vient alors un autre souci : la migration. L’hiver arrive et les oies doivent partir vers le sud. C’est la loi de la nature. Amy choisit malgré la douleur de la séparation de les guider dans leur périple puis de les laisser s’envoler seules (et mon dieu, que cela a été déchirant pour mon petit cœur…).

*

  • Le Bossu de Philippe de Broca : encore une histoire de cape et d’épée ! Si ce film avec Daniel Auteuil ne vaut pas L’homme au masque de fer (tout le monde ne peut pas être comme Léonardo),  il reste une belle aventure qui se regarde sans faire de chichis. Et puis surtout, il y a Fabrice Luchini ! C’est grâce au Bossu que j’ai découvert cet acteur talentueux. A moitié fou, à moitié philosophe, c’est un homme qui a le don de s’approprier ses personnages et de les rendre captivants. Le comte de Gonzague (le méchant) n’a donc pas échappé à son génie et c’est sans aucun doute le meilleur personnage de ce film (enfin pour moi ^^).

hp1-1

  •  Harry Potter à l’école des sorciers de Chris Columbus : je ne pouvais pas faire cet article sans mentionner Harry Potter ! Comme beaucoup de personnes, j’ai grandi avec l’univers créé par J.K Rowling (j’ai lu le premier tome quand j’étais au CM1 et le dernier est sorti lorsque j’étais en classe de première… tant d’années !), j’attendais donc avec impatience son adaptation cinématographie. Et je n’ai pas été déçue ! Ce film m’a permis de mettre des visages sur les personnages et des images sur les actions. C’était comme une belle rencontre. J’ai choyé chacune de ces minutes qui me donnaient la possibilité de (re)découvrir Poudlard, le chemin de Traverse, Gringotts, la maison des Dursley…

 

Et vous, quels sont les films de votre enfance ? 🙂

Pour un look minion

Bello tout le monde ! Aujourd’hui, je vous propose une sélection de vêtements et d’accessoires 100% minion. Avec la sortie récente du dessin animé dédié à ces créatures loufoques et craquantes, je me suis dit que cela pouvait être sympa de les prendre pour mascottes le temps d’un article. Et puis, comme ce sont les soldes, c’est encore mieux ! Bee do bee do bee do, la carte bleue va flamber !

MinionsPour jouer à « Où est Dave ? », Bershka – 14,99 €Minions 1

Le minion qui joue au dur, sweat French Bastards – 23,96 € au lieu de 29,95 €

Minions 2

Pour faire des rêves yellow, Primark – 7 € le haut et 9 € le bas

Minions 3

Le sac à dos qui va rendre jaloux vos petits cousins, Claire’s – £10

Minions 4

Le tee-shirt pour dire « Bello ! », Romwe – 6,71 € au lieu de 14,91 €

Minions 5

Des minions jusqu’au bout des pieds, ASOS – 6,99 €

Minions 6

La serviette idéale pour cet été, Fandegoodies – 14,90 €

Minions 7

De quoi habiller également son téléphone portable, Natacha Birds – gratuit

Minions 8

J’espère que cette sélection vous a plu 🙂 ! Poopaye !