The Handmaid’s Tale, une dystopie prémonitoire ?

Hello les pipelettes ! Vous ne savez pas quoi regarder en ce moment ? Pas besoin de vous triturer les méninges bien longtemps, je vais vous aider ! Il y a peu, j’ai avalé en quelques jours les dix épisodes de la série The Handmaid’s Tale. Une bombe. Une histoire prenante. Une dystopie glauque mais si révélatrice.

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Les sorcières de Chloé Delaume

Une fois de plus, c’est un livre aux mots et pensées féministes qui s’est retrouvé entre mes mains. « Les Sorcières de la République », un livre à l’histoire originale et à la narration un peu particulière. Une sorte d’ovni littéraire qui a le mérite de faire réfléchir le lecteur sur les inégalités qui persistent entre les femmes et les hommes, et qui montre, en ajoutant quelques touches de mythologie, de dystopie et de magie, qu’une révolte peut un jour éclater. Pour le meilleur et pour le pire.

les-sorcieres-de-la-repJe ne saurais dire si j’ai adoré ce livre. Il m’a marquée par ses idées et son originalité, mais sa narration m’a parfois dérangée, perdue. L’auteure, Chloé Delaume, varie les genres et les styles. Un peu de théâtre et de poésie, des flashs infos, des dialogues dignes d’un roman… On se demande par moment si l’auteure ne s’est pas laissé envahir par sa volonté et ses capacités littéraires. Des fois, ça a du sens, comme les répliques de pièce de théâtre pour les discussions entre déesses, et à d’autres instants, ça tombe à l’eau. Si j’ai rencontré quelques difficultés avec la narration et la construction de l’ouvrage, j’ai en tout cas beaucoup apprécié le fond de l’histoire !

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Un remède pas si mortel

Le remède mortelSi les deux premiers tomes de la trilogie « L’Épreuve » m’ont captivée et complètement retournée grâce à leurs rebondissements, je ne peux pas en dire autant du dernier livre. Certes, j’ai passé un bon moment en découvrant ce que nous réservaient les chapitres mais j’ai trouvé que le rythme de l’histoire s’était essoufflé et que cette dernière manquait cruellement d’actions, contrairement à ce que l’auteur nous livrait dans « Le Labyrinthe » et « La Terre brûlée ». Pas d’expression « c’est mortel ! » pour qualifier cet ouvrage mais un simple adjectif : correct. Je m’attendais à mieux, mais cela aurait pu être pire. Malgré des défauts, le récit de James Dashner tient quand même la route.

Comme dans les deux précédents tomes, nous retrouvons l’écriture fluide de l’auteur. Des phrases généralement courtes, qui vont droit au but et qui ne passent pas trois milles descriptions pour transmettre au lecteur le ressenti de Thomas. Tout du long, nous sommes donc aux côtés de ce personnage principal qui semble avoir un rôle très important dans cette marche au remède. Contrairement aux deux précédents tomes, Thomas n’accepte plus de suivre les exigences du WICKED. Il est déterminé à aller à contre-courant. Pas facile alors pour le groupe ennemi du jeune héros de le convaincre de chercher la solution à tous les maux de la planète. Ce comportement pourrait alors favoriser l’action, l’enchaînement de rebondissements. Mais non. J’avais l’impression en lisant cette troisième partie d’être beaucoup plus dans la réflexion et le doute. Car c’est ce qui anime principalement Thomas. A-t-il raison de fuir ? De refuser de rentrer une nouvelle fois dans le jeu du WICKED ? Il y pense constamment et le rythme du récit s’en ressent. On avance à petits pas.

Heureusement, malgré cette lenteur, l’histoire reste intéressante. On n’a pas de réponse à toutes nos questions, mais en règle générale, l’intrigue s’éclaircit. Certaines personnes, poussées par leur envie de trouver le remède, sont prêtes à tout pour y arriver et ce sont elles qui donnent un sens à toutes ces tragédies et ces sacrifices. Leur folie au nom de la science. On se rend compte également que les humains, et plus particulièrement les hommes haut placés, sont responsables de l’existence de la Braise. A force de vouloir tout contrôler, l’être humain en oublie qu’il doit laisser faire la Nature. Les immunisés sont pourtant le parfait exemple de ce rôle tenu par cette Nature. James Dashner, à travers son récit et son choix de fin, montre donc qu’il est important par moment de mettre de côté cette notion de contrôle. Pour continuer à exister, l’humanité doit accepter son erreur et ne pas chercher à la réparer. Si j’ai eu du mal avec le rythme narratif, j’ai apprécié certains éléments narratifs, certains messages véhiculés par l’auteur, et la fin de l’histoire (qui reste d’une certaine manière ouverte et permet au lecteur de s’imaginer ce qu’il veut pour l’avenir des hommes).

Pour ceux qui souhaitent lire une autre chronique afin d’avoir d’autres éléments d’information, direction le blog de Petite Plume !

La 5ème vague, top ou flop ?

Hello la blogo ! C’est une petite chronique cinématographique que je vous propose de lire aujourd’hui. Récemment, j’ai été voir La 5ème vague, film adapté de l’univers littéraire créé par Rick Yancey. Loin d’être totalement emballée, j’ai quand même apprécié cette séance ciné. Je vous explique tout de suite pourquoi !

la 5eme vagueBon, la dystopie c’est bien. Mais au bout d’un moment, on frôle l’overdose. Les histoires présentent souvent les même structures narratives et les personnages ont régulièrement les mêmes caractéristiques. Malgré ces redondances, j’avais tout de même envie de découvrir l’univers de Rick Yancey. Je n’ai pas encore lu ses ouvrages mais j’en avais beaucoup entendu parler, les critiques étaient plutôt positives, c’est pourquoi je me disais que l’adaptation cinématographique devait être intéressante. C’était également l’occasion pour moi d’avoir un petit aperçu du livre (car je me doute bien que de nombreux passages ont été coupés ou modifiés pour le film). J’étais donc très contente de m’installer devant le grand écran blanc pour plus d’une heure trente d’aventure post-apocalyptique.

Tic tac, tic tac. La 5ème vague commence. Tic tac, tic tac. L’histoire se met doucement en place. Tic tac, tic tac, les minutes passent et l’ennui se fait sentir à certains moments. Si Cassie, l’héroïne, parvient à me captiver (c’est une jeune femme courageuse, prête à tout pour retrouver son frère, et Chloë Grace Moretz interprète ce rôle à merveille), certains passages me font totalement décrocher. L’histoire met, à mon goût, un peu trop de temps à s’installer. Les longueurs de cette adaptation ont même fini par réveiller mon estomac (quand je commence à me dire « tiens, j’ai faim » pendant un visionnage, c’est que vraiment on est en train de me perdre). Certains détails m’ont également semblé incohérents. Surtout concernant Evan. Ok, il a un lien avec les Autres, mais pourquoi est-il beaucoup plus fort qu’eux lorsqu’ils se retrouvent à les combattre ? Alors peut-être qu’on a plus d’explications dans l’ouvrage, mais face aux images du film, je suis restée dans le vague et j’ai failli boire la tasse (aha, très drôle Emeline). On parle quand même d’une armée entière d’extra-terrestres et Monsieur parvient à lui tout seul à retourner la situation en faveur des humains (désolée si je vous spoile, pardonnez-moi) ! Est-il le fils caché de Superman ? Parce que là, franchement, j’en suis toute interloquée. J’ai également très vite compris qui étaient les vrais méchants de l’histoire. On ne va pas le nier : c’est gros comme une maison.

Malgré tout, il faut reconnaître que le réalisateur tire les bonnes ficelles. Même si certains passages m’ont donné envie de quitter mon siège, d’autres sont accrocheurs. On sent, derrière les longueurs et les incohérences, que l’histoire et l’univers créés par l’auteur ont du potentiel. Et finalement, je veux en savoir plus ! Pourquoi les Autres sont-ils ici ? Que va-t-il se passer par la suite ? Cassie va-t-elle avoir un rôle majeur dans la bataille, façon Hunger Games ? Ce film a suscité chez moi énormément d’interrogations et je n’ai qu’une envie : lire les différents tomes écrit par Rick Yancey.

Je ne peux donc pas parler d’un flop, mais je n’irai pas pour autant jusqu’à dire que La 5ème vague, version cinématographique, est top.

L’effet « Passe-Miroir » !

HS_passe_miroirok.inddExigeant. S’il y a bien un terme que je dois utiliser pour décrire mon état d’esprit au début de ma lecture du tome 1 de La Passe-Miroir, c’est bien celui-ci. Après avoir lu de nombreux avis positifs sur la blogosphère, je ne pouvais qu’avoir de multiples attentes et croiser les doigts pour que le livre soit à la hauteur de mes espérances. Tant de personnes le mettent sur un piédestal que j’avais fortement peur d’être déçue et de ne pas ressentir la même exaltation. 

Roulement de tambours. Ai-je apprécié ? Adoré ou détesté ?

Que les admirateurs de cette saga se rassurent, j’ai, à mon tour, succombé. Vous comptez une fan de plus dans vos rangs ! Je crois bien que c’est la première fois, depuis que j’ai lu toute la série Harry Potter, que je ressens le même emballement que pour les héros créés par J.K Rowling. Je vous jure que je ne mens pas, j’ai lu ce livre en même pas deux jours tellement j’étais plongée dans l’histoire. Tourner les pages de ce tome était devenu totalement addictif. J’avais beaucoup de mal à le poser quelques minutes pour faire une pause.

D’ailleurs, Christelle Dabos, si vous passez un jour par ici (oui, oui, là je rêve mais on ne sait jamais), j’ai une seule chose à vous dire : merci ! Merci d’avoir pris votre plume pour donner vie à la Citacielle, à Ophélie et à Thorn.

« Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. »

Maintenant que j’ai copié/collé le résumé et mis en gras certains mots, je vais me lancer un peu plus dans les explications en me focalisant justement sur les termes écrits en bold (comme ça, j’aurais moins de mal à classer mes idées, parce qu’il faut que je le reconnaisse, mon emballement pour cette histoire a mis la pagaille dans ma tête, impossible d’écrire une chronique qui tienne la route sans partir dans tous les sens) !

Ophélie : Enfin un personnage naturel, qui n’est ni Miss Univers ni une héroïne niaise ! D’une certaine manière, elle me fait penser à Hermione. Ophélie a un fort potentiel intellectuel, c’est une bosseuse et elle se moque bien du regard des autres. De plus, son rôle est bien plus important qu’elle ne le pense. Elle n’est pas seulement un des personnages principaux, elle est LE personnage, celui qui donne un sens aux comportements et aux agissements des autres. Celui sur qui tout repose. Et ça, ça fait du bien ! Pour une fois que l’histoire ne repose pas sur une fille cucul la praline !

Thorn : Personnage froid, antipathique et pas non plus « super canon », Thorn n’a pas tout de suite fait battre mon cœur. Une fois de plus, je dois encore applaudir l’auteure pour s’être éloignée des codes de ce genre littéraire. Non, Thorn n’est pas un BG et il ne le sera sans doute jamais. C’est un homme énigmatique, difficile à cerner aussi bien pour Ophélie que pour le lecteur. J’ai encore mille et une questions le concernant et j’espère que le deuxième tome fera un peu tomber le mystère.

Le Clan des Dragons : Dans les dystopies, on retrouve régulièrement des clans, une population divisée par des catégories sociales. Ici, dans La Passe-Miroir, ce sont les pouvoirs qui créent les groupes et j’apprécie cette idée. Chaque groupe a sa particularité, certains nous font envie, d’autres nous donnent des frissons. Personnellement, je n’aimerais pas trop être ennemie avec Les Dragons. Ça doit faire mal. Très mal. Et je crois qu’Ophélie ne dirait pas le contraire.

Un univers riche et foisonnant : La Passe-Miroir, Les Fiancés de l’hiver n’est pas une simple dystopie, l’écrivain a élaboré tout un monde. Un monde complexe, dispatché, animé par de la magie, des repères mythologiques et des désirs individuels. Cela vaut vraiment le coup de le découvrir. Et je sens que cet univers nous réserve encore plein de belles surprises pour les autres tomes.

Intrigue implacable : Je veux et j’exige le tome 2 immédiatement ! Je veux connaître la suite de l’intrigue !

 

Entrez dans le labyrinthe !

Le labyrinthe1

J’ai adoré ce film ! N’ayant pas lu la version originale, je n’avais pas d’attentes particulières. J’ai alors été très surprise par la qualité du scénario et du montage. J’irai très certainement voir le deuxième épisode de cette série cinématographique dès qu’il sortira 🙂