Quand la photographie n’a pas de limites

Des photographies surréalistes. Une poésie douce et dure à la fois. Un monde qui court après ses illusions. Du haut de ses 2O ans, Rachel Baran nous propose des autoportraits dignes des plus grands.

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Elle ose et ça nous plaît. Rachel Baran se met en scène, joue avec les montages puis s’accapare nos regards. Son imagination ne dort jamais, elle est sans limites et sans filet. Son visage entouré d’abeilles, on pourrait croire qu’elle est la reine ; maîtresse de son art, elle nous guide vers un pays où tout peut se réaliser. Avec Rachel Baran, on devient un peu magicien, on s’imagine un jour être capable d’allumer un feu avec sa langue ou encore de faire voler les objets.

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Mais un magicien peut parfois perdre le contrôle. Derrière ses photographies, la jeune femme nous peint aussi un monde qui souffre, un monde qui saigne, un monde prisonnier.

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3 réflexions sur “Quand la photographie n’a pas de limites

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